Les auteurs

Elisabeth Amblard est née en 1973 à Clermont-Ferrand. Ses nombreuses expositions montrent une pratique plastique engagée dans la conduite de tracés et dans les relations objet/art/nature, pratique sur laquelle prennent appuis ses réflexions théoriques. Auteur de plusieurs articles (« Les dessins de Catharina van Eetvelde : objets d’espace », 2011 ; « Combles: du noir et blanc dans les dessins de Pierrette Bloch, Dove Allouche, Mrzyk & Moriceau et Vija Celmins », 2012 ; etc.), elle concentre principalement ses recherches sur l’analyse du dessin contemporain et l’interrogation des modes opératoires qui génèrent les œuvres.

Elisabeth Amblard est née en 1973 à Clermont-Ferrand. Ses nombreuses expositions montrent une pratique plastique engagée dans la conduite de tracés et dans les relations objet/art/nature, pratique sur laquelle prennent appuis ses réflexions théoriques. Auteur de plusieurs articles (« Les dessins de Catharina van Eetvelde : objets d’espace », 2011 ; « Combles: du noir et blanc dans les dessins de Pierrette Bloch, Dove Allouche, Mrzyk & Moriceau et Vija Celmins », 2012 ; etc.), elle concentre principalement ses recherches sur l’analyse du dessin contemporain et l’interrogation des modes opératoires qui génèrent les œuvres.
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Jan Baetens est professeur d’études littéraires et culturelles à l’université de Leuven (Louvain). Dans le cadre du groupe de recherches MDRN (www.mdrn.be), ses travaux portent essentiellement sur les rapports entre mots et images, surtout dans les genres dits mineurs. Il codirige la revue FPC/Formes Poétiques Contemporaines et est lui-même auteur d’une quinzaine de volumes de poésie, dont récemment “Le Problème du Sud” (Les Impressions Nouvelles, 2013).

Jan Baetens est professeur d’études littéraires et culturelles à l’université de Leuven (Louvain). Dans le cadre du groupe de recherches MDRN (www.mdrn.be), ses travaux portent essentiellement sur les rapports entre mots et images, surtout dans les genres dits mineurs. Il codirige la revue FPC/Formes Poétiques Contemporaines et est lui-même auteur d’une quinzaine de volumes de poésie, dont récemment “Le Problème du Sud” (Les Impressions Nouvelles, 2013).
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Anne Beyaert-Geslin est professeur en SIC (sémiotique) à l’université Bordeaux Montaigne, directrice adjointe de l’EA 4426 MICA et responsable de l’équipe Communication des organisations et société. Elle a publié une centaine d’articles en sémiotique de l’image, des médias et du design. Elle a dirigé également quatorze ouvrages et dossiers collectifs dont, en 2014 : La démonstration scientifique et l’image : approches sémiotiques, Visible n° 11 (avec S. Shirkhodaei et V. Lloveria), PULIM et Arts et sciences : approches sémiotiques et philosophiques des images, avec Maria Giulia Dondero, Presses universitaires de Liège. A paraitre, le numéro 46 de la revue Communication & organisation coordonné avec Anne Piponnier et Stéphanie Cardoso, intitulé Design & projet. Elle a publié deux ouvrages personnels : L’image préoccupée, Hermès Lavoisier, 2009, sur la photographie de reportage, et Sémiotique du design, Presses universitaires de France, 2012. A paraitre en 2015, La fabrication du temps.

Anne Beyaert-Geslin est professeur en SIC (sémiotique) à l’université Bordeaux Montaigne, directrice adjointe de l’EA 4426 MICA et responsable de l’équipe Communication des organisations et société. Elle a publié une centaine d’articles en sémiotique de l’image, des médias et du design. Elle a dirigé également quatorze ouvrages et dossiers collectifs dont, en 2014 : La démonstration scientifique et l’image : approches sémiotiques, Visible n° 11 (avec S. Shirkhodaei et V. Lloveria), PULIM et Arts et sciences : approches sémiotiques et philosophiques des images, avec Maria Giulia Dondero, Presses universitaires de Liège. A paraitre, le numéro 46 de la revue Communication & organisation coordonné avec Anne Piponnier et Stéphanie Cardoso, intitulé Design & projet. Elle a publié deux ouvrages personnels : L’image préoccupée, Hermès Lavoisier, 2009, sur la photographie de reportage, et Sémiotique du design, Presses universitaires de France, 2012. A paraitre en 2015, La fabrication du temps.
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Actuellement Ingénieur au CNRS dans l’équipe UMR ACTE 8218. Après une formation en arts plastiques, et un travail sur les collections au Musée de l’Homme d’abord en Paléontologie humaine puis au département d’Afrique noire, elle s’oriente vers l’ethnoesthétique et soutient sa thèse en 1996, en Arts et sciences des arts sur Les bas-reliefs des palais royaux d’Abomey, Bénin, ex-Dahomey, à l’Université Paris I. Chargée de cours dans cette université de 1988 à 2000, elle assure la responsabilité d’exposition et de diverses missions au Bénin. Ses articles et ses ouvrages concernent les productions artistiques de l’Afrique sub-saharienne et particulièrement de celles du Bénin.

Actuellement Ingénieur au CNRS dans l’équipe UMR ACTE 8218. Après une formation en arts plastiques, et un travail sur les collections au Musée de l’Homme d’abord en Paléontologie humaine puis au département d’Afrique noire, elle s’oriente vers l’ethnoesthétique et soutient sa thèse en 1996, en Arts et sciences des arts sur Les bas-reliefs des palais royaux d’Abomey, Bénin, ex-Dahomey, à l’Université Paris I. Chargée de cours dans cette université de 1988 à 2000, elle assure la responsabilité d’exposition et de diverses missions au Bénin. Ses articles et ses ouvrages concernent les productions artistiques de l’Afrique sub-saharienne et particulièrement de celles du Bénin.
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Ses écrits portent sur l’inscription de l’art dans la réalité sociale et politique et visent à redéfinir sa fonction critique dans l’art contemporain. Auteur de Dispositifs critiques. Le documentaire, du cinéma aux arts visuels (Presses universitaires de Rennes, 2014) et de Quelle critique artiste ? (Paris, LʼHarmattan, Lʼart en bref, 2008), elle a également collaboré à divers ouvrages collectifs en France comme à l’étranger, revues d’art contemporain ou catalogues d’expositions. Active dans le champ éditorial, elle a été également membre du comité de rédaction de la revue Cités aux PUF et co-dirige la collection Ouvertures Philosophiques à LʼHarmattan.

Ses écrits portent sur l’inscription de l’art dans la réalité sociale et politique et visent à redéfinir sa fonction critique dans l’art contemporain. Auteur de Dispositifs critiques. Le documentaire, du cinéma aux arts visuels (Presses universitaires de Rennes, 2014) et de Quelle critique artiste ? (Paris, LʼHarmattan, Lʼart en bref, 2008), elle a également collaboré à divers ouvrages collectifs en France comme à l’étranger, revues d’art contemporain ou catalogues d’expositions. Active dans le champ éditorial, elle a été également membre du comité de rédaction de la revue Cités aux PUF et co-dirige la collection Ouvertures Philosophiques à LʼHarmattan.
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Artiste plasticienne diplômée d’un Doctorat en Arts et Sciences de l’Art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Richard Conte, Sylvie Captain-Sass poursuit ses recherches autour de son sujet “La plasticité neuronale comme nouveau territoire de l’imaginaire”. Membre de l’équipe Art & Science de l’UMR 8218, Institut ACTE université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. elle a organisé un colloque “Créations Cerveaux Infinis” au Cnam à Paris. Enseignante en arts plastiques dans une école de design à Sèvres, elle éclaire la posture créative des élèves par une pédagogie psycho-corporelle liée à sa pratique d’un art martial japonais, le Shintaido.

Artiste plasticienne diplômée d’un Doctorat en Arts et Sciences de l’Art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Richard Conte, Sylvie Captain-Sass poursuit ses recherches autour de son sujet “La plasticité neuronale comme nouveau territoire de l’imaginaire”. Membre de l’équipe Art & Science de l’UMR 8218, Institut ACTE université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. elle a organisé un colloque “Créations Cerveaux Infinis” au Cnam à Paris. Enseignante en arts plastiques dans une école de design à Sèvres, elle éclaire la posture créative des élèves par une pédagogie psycho-corporelle liée à sa pratique d’un art martial japonais, le Shintaido.
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Agrégé et Docteur habilité en arts plastiques et sciences de l’art, Richard Conte est Professeur à l’Université Paris1 Panthéon-Sorbonne et Directeur de l’Institut ACTE (UMR 8218 du CNRS). Il est membre du Conseil Scientifique de Paris1 et du Comité éditorial des Publications de la Sorbonne. Il a dirigé De 1995 à 2000, la rédaction de la revue Recherches Poïétiques (9 numéros parus) et a fondé en 2002, la revue [plastik] (7 numéros parus). Outre huit catalogues d’expositions personnelles et une soixantaine d’articles publiés dans des revues à comité de lecture, il est l’auteur de En attendant que ça sèche, Éditions des Musées du Berry / Galerie P. Weider, Paris, 1994, de L’usine dans l’espace francilien (avec Yann Toma et Martine Tabeaud) et de Pommes libertines, Ed Actes Sud, 2007, (avec Emmanuel Pierrat) et inimages (avec René Passeron et jean Lancri, Ed. Klincksieck, 2010. Il a dirigé ou co-dirigé huit ouvrages collectifs et a créé la collection “ Arts et monde contemporain ” aux Publications de la Sorbonne. Ses activités associent l’organisation d’expositions autour de problématiques actuelles (le clonage reproductif humain, le sport et la performance, l’animal vivant dans la création, l’art et le droit, l’art domestique, le dessin hors papier, etc.), des colloques et forums croisant création et recherche ; ces manifestations donnent lieu à la publication d’ouvrages mêlant artistes et théoriciens. En tant que chercheur, il porte son intérêt sur la Poïétique (inspirée de Valéry et Passeron) comme anthropologie de la création. Artiste plasticien, il alterne et enchaîne peintures, actions, vidéos et photographies. Par exemple, après avoir "joué" deux coupes du monde de football "en peinture" (1998 et 2002), il a exposé ses 64 tableaux-matches au Musée de Busan (Corée); Sa performance Bille en tête avec les joueurs de boules au Festival Chalon dans la rue, en 2004 a donné lieu à une exposition au Musée Niepce de Chalon-sur Saône. De 2005 à 2008, il a élaboré des fruits et légumes marqués, avec les jardiniers du potager du roi à Versailles. (http://bioart.richardconte.fr). Depuis 2011, Il crée avec des équipes de cinéastes des bandes-annonces pour des films qui n’existeront jamais. (http://trailers.richardconte.fr). Sur le plan international, il entretient des relations professionnelles suivies et a effectué de nombreux séjours en Tunisie, au Québec, en Corée du Sud, en Belgique, en Espagne, en Slovénie, aux USA, en Russie, etc.

Agrégé et Docteur habilité en arts plastiques et sciences de l’art, Richard Conte est Professeur à l’Université Paris1 Panthéon-Sorbonne et Directeur de l’Institut ACTE (UMR 8218 du CNRS). Il est membre du Conseil Scientifique de Paris1 et du Comité éditorial des Publications de la Sorbonne. Il a dirigé De 1995 à 2000, la rédaction de la revue Recherches Poïétiques (9 numéros parus) et a fondé en 2002, la revue [plastik] (7 numéros parus). Outre huit catalogues d’expositions personnelles et une soixantaine d’articles publiés dans des revues à comité de lecture, il est l’auteur de En attendant que ça sèche, Éditions des Musées du Berry / Galerie P. Weider, Paris, 1994, de L’usine dans l’espace francilien (avec Yann Toma et Martine Tabeaud) et de Pommes libertines, Ed Actes Sud, 2007, (avec Emmanuel Pierrat) et inimages (avec René Passeron et jean Lancri, Ed. Klincksieck, 2010. Il a dirigé ou co-dirigé huit ouvrages collectifs et a créé la collection “ Arts et monde contemporain ” aux Publications de la Sorbonne. Ses activités associent l’organisation d’expositions autour de problématiques actuelles (le clonage reproductif humain, le sport et la performance, l’animal vivant dans la création, l’art et le droit, l’art domestique, le dessin hors papier, etc.), des colloques et forums croisant création et recherche ; ces manifestations donnent lieu à la publication d’ouvrages mêlant artistes et théoriciens. En tant que chercheur, il porte son intérêt sur la Poïétique (inspirée de Valéry et Passeron) comme anthropologie de la création. Artiste plasticien, il alterne et enchaîne peintures, actions, vidéos et photographies. Par exemple, après avoir "joué" deux coupes du monde de football "en peinture" (1998 et 2002), il a exposé ses 64 tableaux-matches au Musée de Busan (Corée); Sa performance Bille en tête avec les joueurs de boules au Festival Chalon dans la rue, en 2004 a donné lieu à une exposition au Musée Niepce de Chalon-sur Saône. De 2005 à 2008, il a élaboré des fruits et légumes marqués, avec les jardiniers du potager du roi à Versailles. (http://bioart.richardconte.fr). Depuis 2011, Il crée avec des équipes de cinéastes des bandes-annonces pour des films qui n’existeront jamais. (http://trailers.richardconte.fr). Sur le plan international, il entretient des relations professionnelles suivies et a effectué de nombreux séjours en Tunisie, au Québec, en Corée du Sud, en Belgique, en Espagne, en Slovénie, aux USA, en Russie, etc.
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Née à Taiwan, le Dr Yichien Cooper a obtenu un doctorat en éducation artistique, avec une certification en études muséales, à l’Université d’État de Floride. Spécialisée dans l'intégration des arts, elle enseigne à l’Université d'État de Washington Tri-Cities. Elle préconise activement l'éducation artistique dans les communautés. Elle a été vice-présidente de la commission des arts de la ville de Richland et est en actuellement toujours membre. Elle est également membre du conseil d'administration de la Arts Foundation of Mid-Columbia. De même, elle est présidente du «Data Visualization Working Group» à la Commission de recherche de la National Art Education Association. Enfin, elle est également présidente de l'adhésion au «Asian Art and Culture Issue Group» dans cette même association. Ses intérêts de recherche ont pour but l'intégration de programmes tels que celui des arts, de la visualisation de données, l'esthétique culturelle, ou bien tels que le programme STEAM, les programmes d'art exceptionnels et d’art pour la vie et enfin, les programmes sur les standards de pouvoir. Elle a aussi publié des livres, des chapitres de livres et des articles de revues aux États-Unis, à Taiwan et en Chine. Elle a enfin, été invitée à prononcer des discours lors de conférences d'éducation artistique à Taiwan, en Chine, en Corée du Sud et en Malaisie.

Née à Taiwan, le Dr Yichien Cooper a obtenu un doctorat en éducation artistique, avec une certification en études muséales, à l’Université d’État de Floride. Spécialisée dans l'intégration des arts, elle enseigne à l’Université d'État de Washington Tri-Cities. Elle préconise activement l'éducation artistique dans les communautés. Elle a été vice-présidente de la commission des arts de la ville de Richland et est en actuellement toujours membre. Elle est également membre du conseil d'administration de la Arts Foundation of Mid-Columbia. De même, elle est présidente du «Data Visualization Working Group» à la Commission de recherche de la National Art Education Association. Enfin, elle est également présidente de l'adhésion au «Asian Art and Culture Issue Group» dans cette même association. Ses intérêts de recherche ont pour but l'intégration de programmes tels que celui des arts, de la visualisation de données, l'esthétique culturelle, ou bien tels que le programme STEAM, les programmes d'art exceptionnels et d’art pour la vie et enfin, les programmes sur les standards de pouvoir. Elle a aussi publié des livres, des chapitres de livres et des articles de revues aux États-Unis, à Taiwan et en Chine. Elle a enfin, été invitée à prononcer des discours lors de conférences d'éducation artistique à Taiwan, en Chine, en Corée du Sud et en Malaisie.
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Docteure en sémiotique de l’université de Bologne sous la direction d’Umberto Eco, Michela Deni est Maître de conférences en Sémiotique du design à l’Université de Nîmes. Chercheuse rattachée à l’Institut ACTE (UMR 8218, CNRS/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) dans l’équipe Sémiotique des Arts et du Design, elle est associée à l’équipe Médiations Sémiotiques du laboratoire LERASS de l’université de Toulouse. De 1995 à 2014 elle a enseigné la sémiotique à l’ISIA de Florence. Son travail vise également le management du projet, en collaboration avec des designers, concepteurs, architectes et ingénieurs. Membre du comité scientifique de la revue Sciences du design, elle fait partie du comité de rédaction de la revue Ocula (Occhio semiotico sui Media / Semiotic Eye on Media). Ses recherches et ses publications portent sur la sémiotique du design et du projet. Parmi ses publications « L'intervention sémiotique dans le projet : du concept à l'objet » (Objets & Communication MEI 30-31, 2010) et « Le design de services : projeter le bien-être » (Communication et organisation, 46, 2014), « Les valeurs (in)différentes entre identité et image : le cas Trenitalia » (Ocula, 2015), « For a history of semiotics of design projects » (EAD Paris 2015, à paraître).

Docteure en sémiotique de l’université de Bologne sous la direction d’Umberto Eco, Michela Deni est Maître de conférences en Sémiotique du design à l’Université de Nîmes. Chercheuse rattachée à l’Institut ACTE (UMR 8218, CNRS/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) dans l’équipe Sémiotique des Arts et du Design, elle est associée à l’équipe Médiations Sémiotiques du laboratoire LERASS de l’université de Toulouse. De 1995 à 2014 elle a enseigné la sémiotique à l’ISIA de Florence. Son travail vise également le management du projet, en collaboration avec des designers, concepteurs, architectes et ingénieurs. Membre du comité scientifique de la revue Sciences du design, elle fait partie du comité de rédaction de la revue Ocula (Occhio semiotico sui Media / Semiotic Eye on Media). Ses recherches et ses publications portent sur la sémiotique du design et du projet. Parmi ses publications « L'intervention sémiotique dans le projet : du concept à l'objet » (Objets & Communication MEI 30-31, 2010) et « Le design de services : projeter le bien-être » (Communication et organisation, 46, 2014), « Les valeurs (in)différentes entre identité et image : le cas Trenitalia » (Ocula, 2015), « For a history of semiotics of design projects » (EAD Paris 2015, à paraître).
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Docteure en sémiotique de l’université de Bologne sous la direction d’Umberto Eco, Michela Deni est Maître de conférences en Sémiotique du design à l’Université de Nîmes. Chercheuse rattachée à l’Institut ACTE (UMR 8218, CNRS/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) dans l’équipe Sémiotique des Arts et du Design, elle est associée à l’équipe Médiations Sémiotiques du laboratoire LERASS de l’université de Toulouse. De 1995 à 2014 elle a enseigné la sémiotique à l’ISIA de Florence. Son travail vise également le management du projet, en collaboration avec des designers, concepteurs, architectes et ingénieurs. Membre du comité scientifique de la revue Sciences du design, elle fait partie du comité de rédaction de la revue Ocula (Occhio semiotico sui Media / Semiotic Eye on Media). Ses recherches et ses publications portent sur la sémiotique du design et du projet. Parmi ses publications « L'intervention sémiotique dans le projet : du concept à l'objet » (Objets & Communication MEI 30-31, 2010) et « Le design de services : projeter le bien-être » (Communication et organisation, 46, 2014), « Les valeurs (in)différentes entre identité et image : le cas Trenitalia » (Ocula, 2015), « For a history of semiotics of design projects » (EAD Paris 2015, à paraître).

Docteure en sémiotique de l’université de Bologne sous la direction d’Umberto Eco, Michela Deni est Maître de conférences en Sémiotique du design à l’Université de Nîmes. Chercheuse rattachée à l’Institut ACTE (UMR 8218, CNRS/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) dans l’équipe Sémiotique des Arts et du Design, elle est associée à l’équipe Médiations Sémiotiques du laboratoire LERASS de l’université de Toulouse. De 1995 à 2014 elle a enseigné la sémiotique à l’ISIA de Florence. Son travail vise également le management du projet, en collaboration avec des designers, concepteurs, architectes et ingénieurs. Membre du comité scientifique de la revue Sciences du design, elle fait partie du comité de rédaction de la revue Ocula (Occhio semiotico sui Media / Semiotic Eye on Media). Ses recherches et ses publications portent sur la sémiotique du design et du projet. Parmi ses publications « L'intervention sémiotique dans le projet : du concept à l'objet » (Objets & Communication MEI 30-31, 2010) et « Le design de services : projeter le bien-être » (Communication et organisation, 46, 2014), « Les valeurs (in)différentes entre identité et image : le cas Trenitalia » (Ocula, 2015), « For a history of semiotics of design projects » (EAD Paris 2015, à paraître).
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Agnès Foiret, française, née en 1958, professeure agrégée d’arts plastiques, docteure en arts plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, enseigne dans le département arts plastiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l’équipe Art & Science de l’UMR 8218, Institut ACTE université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Agnès Foiret, française, née en 1958, professeure agrégée d’arts plastiques, docteure en arts plastiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, enseigne dans le département arts plastiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l’équipe Art & Science de l’UMR 8218, Institut ACTE université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
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Barbara Formis, docteure en philosophie, est Maitre de conférences en Esthétique et Philosophie de l'art au département d'Arts Plastiques et Sciences de l'Art de l'Université Paris I, Panthéon-Sorbonne, membre titulaire de l'Institut ACTE (Arts Créations Théories Esthétiques, UMR 8218, C.N.R.S.). Ses travaux portent sur la philosophie esthétique du corps avec une attention particulière aux arts vivants (performance, danse, happenings, évènements) et à leur relation aux phénomènes sociaux et aux pratiques de la vie. Elle est co-directrice (avec Mélanie Perrier), du Laboratoire du Geste, plateforme qui? promeut la recherche, la diffusion et la création dans le champ des arts vivants. En 2010, elle a publié Esthétique de la vie ordinaire dans la collection "Lignes d'art" aux P.U.F. Elle a aussi dirigé deux ouvrages collectifs : Gestes à l'oeuvre paru chez de L'Incidence éditions en fin 2008 (réédition prévue pour 2013) et Penser en Corps paru en fin 2009 chez L'Harmattan.Elle est membre de Performance Studies International, de la Société française d’esthétique, de la Société française des chercheurs en danse, et de l’American Society for Aesthetics. Elle a été responsable de séminaires extérieurs au Collège International de Philosophie et chercheuse au département de théorie de la Jan van Eyck Academie de Maastricht. Elle a publié différents textes dans des revues telles que Art Press, La Revue d’esthétique, Multitudes, Alter, La Part de l’œil. Elle a été danseuse et poursuit un travail en tant que dramaturge (notamment avec Richard Siegal sur la pièce ©opirates, 2010, et avec Collette Sadler sur la pièce Making of the Doubt, 2008).

Barbara Formis, docteure en philosophie, est Maitre de conférences en Esthétique et Philosophie de l'art au département d'Arts Plastiques et Sciences de l'Art de l'Université Paris I, Panthéon-Sorbonne, membre titulaire de l'Institut ACTE (Arts Créations Théories Esthétiques, UMR 8218, C.N.R.S.). Ses travaux portent sur la philosophie esthétique du corps avec une attention particulière aux arts vivants (performance, danse, happenings, évènements) et à leur relation aux phénomènes sociaux et aux pratiques de la vie. Elle est co-directrice (avec Mélanie Perrier), du Laboratoire du Geste, plateforme qui? promeut la recherche, la diffusion et la création dans le champ des arts vivants. En 2010, elle a publié Esthétique de la vie ordinaire dans la collection "Lignes d'art" aux P.U.F. Elle a aussi dirigé deux ouvrages collectifs : Gestes à l'oeuvre paru chez de L'Incidence éditions en fin 2008 (réédition prévue pour 2013) et Penser en Corps paru en fin 2009 chez L'Harmattan.Elle est membre de Performance Studies International, de la Société française d’esthétique, de la Société française des chercheurs en danse, et de l’American Society for Aesthetics. Elle a été responsable de séminaires extérieurs au Collège International de Philosophie et chercheuse au département de théorie de la Jan van Eyck Academie de Maastricht. Elle a publié différents textes dans des revues telles que Art Press, La Revue d’esthétique, Multitudes, Alter, La Part de l’œil. Elle a été danseuse et poursuit un travail en tant que dramaturge (notamment avec Richard Siegal sur la pièce ©opirates, 2010, et avec Collette Sadler sur la pièce Making of the Doubt, 2008).
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Geneviève Fraisse est philosophe et historienne de la pensée féministe. Professeure de philosophie, elle a cofondé la revue Les Révoltes logiques en 1975, autour de jacques Rancière. Elle est entrée au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) en 1983 et a participé alors à la création du Collège international de philosophie. Elle a co-dirigé l'Histoire des femmes en Occident (volume 4-XIXème siècle, 1991). Depuis 1997, elle est directrice de recherche au CNRS. Ses recherches portent sur l'histoire de la controverse des sexes, d’un point de vue épistémologique et politique. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages dont Muse de la raison, démocratie exclusive et différence des sexes (1989), Les femmes et leur histoire (1998), Du consentement (2007), A côté du genre, sexe et philosophie de l’égalité (2010) . Récemment , elle a publié Les Excès du genre, concept, image, nudité, (Lignes, 2014), lecture critique sur les stéréotypes de genre et la nudité en politique. Impliquée dans le mouvement féministe, elle a joint la pratique à la théorie, en étant déléguée interministérielle aux droits des femmes (1997-1998) et députée au Parlement Européen (1999-2004). Elle a pris l’initiative de deux rapports parlementaires, l’un sur le spectacle vivant, l’autre sur les femmes et le sport.

Geneviève Fraisse est philosophe et historienne de la pensée féministe. Professeure de philosophie, elle a cofondé la revue Les Révoltes logiques en 1975, autour de jacques Rancière. Elle est entrée au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) en 1983 et a participé alors à la création du Collège international de philosophie. Elle a co-dirigé l'Histoire des femmes en Occident (volume 4-XIXème siècle, 1991). Depuis 1997, elle est directrice de recherche au CNRS. Ses recherches portent sur l'histoire de la controverse des sexes, d’un point de vue épistémologique et politique. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages dont Muse de la raison, démocratie exclusive et différence des sexes (1989), Les femmes et leur histoire (1998), Du consentement (2007), A côté du genre, sexe et philosophie de l’égalité (2010) . Récemment , elle a publié Les Excès du genre, concept, image, nudité, (Lignes, 2014), lecture critique sur les stéréotypes de genre et la nudité en politique. Impliquée dans le mouvement féministe, elle a joint la pratique à la théorie, en étant déléguée interministérielle aux droits des femmes (1997-1998) et députée au Parlement Européen (1999-2004). Elle a pris l’initiative de deux rapports parlementaires, l’un sur le spectacle vivant, l’autre sur les femmes et le sport.
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Pierre-Henry Frangne est professeur d’esthétique et de philosophie de l’art à l’université Rennes 2. Il travaille sur le symbolisme français, la pensée de Mallarmé, les dimensions esthétiques de l’existence humaine, les relations inter-artistiques (arts plastiques, littérature, photographie, cinéma, musique), sur la nature et le statut des arts à l’époque contemporaine. Auteur de plus de 80 articles, il a publié et dirigé une quinzaine d’ouvrages ou d’éditions critiques. Il co-dirige la collection Aesthetica aux Presses Universitaires de Rennes.

Pierre-Henry Frangne est professeur d’esthétique et de philosophie de l’art à l’université Rennes 2. Il travaille sur le symbolisme français, la pensée de Mallarmé, les dimensions esthétiques de l’existence humaine, les relations inter-artistiques (arts plastiques, littérature, photographie, cinéma, musique), sur la nature et le statut des arts à l’époque contemporaine. Auteur de plus de 80 articles, il a publié et dirigé une quinzaine d’ouvrages ou d’éditions critiques. Il co-dirige la collection Aesthetica aux Presses Universitaires de Rennes.
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Christophe Genin est professeur de philosophie de l’art et d’études culturelles à Paris 1 Panthéon-Sorbonne (France). Il dirige la mention Esthétique, Arts, Cultures, et le master 2 spécialité Etudes Culturelles. Il est membre du Conseil académique de Paris 1. Ses recherches, depuis son premier livre Réflexions de l’art (Paris, Kimé, 1998) portent sur les « identités réfractaires », telles qu’elles peuvent s’exposer dans les oeuvres d’art noble ou populaire, ou dans les pratiques culturelles. Elles questionnent, d’un point de vue herméneutique et critique, les représentations et discours établis, l’ensemble des effets d’autorité et les divers processus de reconnaissance au regard des media et des conditions matérielles de production et de diffusion. Elles se prolongent en une perspective anthropologique, interrogeant les effets induits par les rencontres des cultures et la créolisation du monde. Il travaille sur le street art (Miss.Tic, femme de l’être, 2008; Le street art au tournant, 2013), le kitsch (Kitsch dans l’âme, 2010), l’art au féminin, le multimédia, le multiculturalisme et la laïcité.

Christophe Genin est professeur de philosophie de l’art et d’études culturelles à Paris 1 Panthéon-Sorbonne (France). Il dirige la mention Esthétique, Arts, Cultures, et le master 2 spécialité Etudes Culturelles. Il est membre du Conseil académique de Paris 1. Ses recherches, depuis son premier livre Réflexions de l’art (Paris, Kimé, 1998) portent sur les « identités réfractaires », telles qu’elles peuvent s’exposer dans les oeuvres d’art noble ou populaire, ou dans les pratiques culturelles. Elles questionnent, d’un point de vue herméneutique et critique, les représentations et discours établis, l’ensemble des effets d’autorité et les divers processus de reconnaissance au regard des media et des conditions matérielles de production et de diffusion. Elles se prolongent en une perspective anthropologique, interrogeant les effets induits par les rencontres des cultures et la créolisation du monde. Il travaille sur le street art (Miss.Tic, femme de l’être, 2008; Le street art au tournant, 2013), le kitsch (Kitsch dans l’âme, 2010), l’art au féminin, le multimédia, le multiculturalisme et la laïcité.
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Docteure en Sciences Sociales de l’Université de Buenos Aires - UBA; Docteure en Arts de l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne; Magister en Comunication et Culture (UBA); Lic. en Science Politique (UBA) – Professeure Assistante en « Histoire de l’Art et du Dessin » - Faculté d’Architecture, Dessin et Urbanisme de l’Université de Buenos Aires. Boursière post doctorale du Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas (CONICET). Professeure et tuteure pédagogique de l'École du Corps d'Avocats de l'État de la Procuration du Trésor de la Nation (ECAE – PTN). Éditrice et Directrice de Collection de Milena Caserola Ediciones; Traducteure.

Docteure en Sciences Sociales de l’Université de Buenos Aires - UBA; Docteure en Arts de l’Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne; Magister en Comunication et Culture (UBA); Lic. en Science Politique (UBA) – Professeure Assistante en « Histoire de l’Art et du Dessin » - Faculté d’Architecture, Dessin et Urbanisme de l’Université de Buenos Aires. Boursière post doctorale du Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas (CONICET). Professeure et tuteure pédagogique de l'École du Corps d'Avocats de l'État de la Procuration du Trésor de la Nation (ECAE – PTN). Éditrice et Directrice de Collection de Milena Caserola Ediciones; Traducteure.
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Ancienne élève de l'Ecole Normale supérieure de Lyon et diplômée de l’EHESS, Catherine Guesde est doctorante contractuelle et chargée de cours en philosophie à l'Université Paris 1– Panthéon-Sorbonne. Après avoir travaillé comme journaliste pour divers titres de presse spécialisés en musique (Magic revue pop moderne, New Noise), elle rédige actuellement une thèse au sein l'équipe Philosophie contemporaine (PhiCo/CEPA) sous la direction de Danièle Cohn. Ses recherches portent principalement sur la question de la douleur dans l’écoute de la musique, mais également sur l’esthétique des musiques populaires et de genres marginaux (hardcore, black metal). Elle est également membre du comité de rédaction de Volume! La revue des musiques populaires.

Ancienne élève de l'Ecole Normale supérieure de Lyon et diplômée de l’EHESS, Catherine Guesde est doctorante contractuelle et chargée de cours en philosophie à l'Université Paris 1– Panthéon-Sorbonne. Après avoir travaillé comme journaliste pour divers titres de presse spécialisés en musique (Magic revue pop moderne, New Noise), elle rédige actuellement une thèse au sein l'équipe Philosophie contemporaine (PhiCo/CEPA) sous la direction de Danièle Cohn. Ses recherches portent principalement sur la question de la douleur dans l’écoute de la musique, mais également sur l’esthétique des musiques populaires et de genres marginaux (hardcore, black metal). Elle est également membre du comité de rédaction de Volume! La revue des musiques populaires.
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Virgínia Kastrup est docteur en Psychologie et professeur à l’Institut de Psychologie de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro. Chercheuse au CNPq/Brasil, elle fait également partie des membres fondateurs du NUCC - Nucleo de Pesquisa cognição e coletivos. Ses recherches s'articulent autour de la cognition inventive, des arts et du handicap visuel. Elle a publié A invenção de si e do mundo (Papirus, 1999; Autêntica, 2007) et Políticas da Cognição avec Silvia Tedesco e Eduardo Passos (Sulina, 2008) avant de diriger, avec Eduardo Passos et Liliana da Escossia, la publication de Pistas do Método da Cartografia (Passos, Kastrup e Escóssia, Sulina, 2009). « Images mentales de personnes aveugles congénitales et précoces : le cas des images tactiles distales » est le nom du chapitre qu'elle a publié dans Dire le non-visuel , dirigé par Bertrand Verine (PUL, 2014). Enfin, elle a écrit un ouvrage intitulé Cécité et invention : cognition, arts et accessibilité. Portant sur l’articulation entre invention, arts et handicap visuel, il paraîtra prochainement chez Les Doigts qui rêvent.

Virgínia Kastrup est docteur en Psychologie et professeur à l’Institut de Psychologie de l’Université Fédérale de Rio de Janeiro. Chercheuse au CNPq/Brasil, elle fait également partie des membres fondateurs du NUCC - Nucleo de Pesquisa cognição e coletivos. Ses recherches s'articulent autour de la cognition inventive, des arts et du handicap visuel. Elle a publié A invenção de si e do mundo (Papirus, 1999; Autêntica, 2007) et Políticas da Cognição avec Silvia Tedesco e Eduardo Passos (Sulina, 2008) avant de diriger, avec Eduardo Passos et Liliana da Escossia, la publication de Pistas do Método da Cartografia (Passos, Kastrup e Escóssia, Sulina, 2009). « Images mentales de personnes aveugles congénitales et précoces : le cas des images tactiles distales » est le nom du chapitre qu'elle a publié dans Dire le non-visuel , dirigé par Bertrand Verine (PUL, 2014). Enfin, elle a écrit un ouvrage intitulé Cécité et invention : cognition, arts et accessibilité. Portant sur l’articulation entre invention, arts et handicap visuel, il paraîtra prochainement chez Les Doigts qui rêvent.
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Docteure en Art et sciences de l'art de l'université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, ma spécialité est la critique de l'art numérique. En juin 2007, j'ai créé à l'ESIEA, où j'enseigne depuis 2002, l'exploratoire ARNUM (Art et recherche numérique) pour les étudiants, les artistes et les institutions culturelles. Je suis membre de l'Association Internationale des Critiques d'Art (AICA), et par là-même, critique d'art contemporain (en particulier numérique). Membre du comité scientifique du Groupe de Recherches "ESARS" (Esthétique art et sciences); membre du comité éditorial du VRIC de laval Virtual ( section art) Depuis septembre 2007, je suis responsable scientifique de l'archive Raoul-Jean Moulin, déposée au MACVAL (Musée d'art contemporain de Vitry-sur-Seine) pour le compte du Conseil Général du Val-de-Marne.

Docteure en Art et sciences de l'art de l'université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, ma spécialité est la critique de l'art numérique. En juin 2007, j'ai créé à l'ESIEA, où j'enseigne depuis 2002, l'exploratoire ARNUM (Art et recherche numérique) pour les étudiants, les artistes et les institutions culturelles. Je suis membre de l'Association Internationale des Critiques d'Art (AICA), et par là-même, critique d'art contemporain (en particulier numérique). Membre du comité scientifique du Groupe de Recherches "ESARS" (Esthétique art et sciences); membre du comité éditorial du VRIC de laval Virtual ( section art) Depuis septembre 2007, je suis responsable scientifique de l'archive Raoul-Jean Moulin, déposée au MACVAL (Musée d'art contemporain de Vitry-sur-Seine) pour le compte du Conseil Général du Val-de-Marne.
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Docteur en Philosophie Esthétique, qualifiée maître de conférences en sections 17 (Philosophie) et 18 (Arts). Agrégée de Philosophie, certifiée en Lettres Modernes. Comédienne et danseuse, directrice artistique de la Compagnie Roc & Doll. Passionnée par la problématique phénoménologique et psychanalytique du corps-vécu, de tradition merleau-pontienne, je m'intéresse également à l'entrelacs de la parole (le verbe) sur le corps-vécu (danse-théâtre et performance néoclassique) et aux discours sur les femmes philosophes.

Docteur en Philosophie Esthétique, qualifiée maître de conférences en sections 17 (Philosophie) et 18 (Arts). Agrégée de Philosophie, certifiée en Lettres Modernes. Comédienne et danseuse, directrice artistique de la Compagnie Roc & Doll. Passionnée par la problématique phénoménologique et psychanalytique du corps-vécu, de tradition merleau-pontienne, je m'intéresse également à l'entrelacs de la parole (le verbe) sur le corps-vécu (danse-théâtre et performance néoclassique) et aux discours sur les femmes philosophes.
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Actuellement doctorante à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, et membre de l’institut ACTE, Marie-Emilie Lorenzi termine sa thèse l‘Activisme rose : analyse des pratiques culturelles et artistiques féministes-queer en France sous la direction de Bernard Darras. Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art et d’un master II en études culturelles, ses domaines de recherche sont l’art contemporain, les pratiques artistiques, culturelles, politiques, militantes, envisagés dans une perspective issue des Cultural Studies et des études féministes. Marie-Emilie Lorenzi est également chargée de cours à Paris 1, rédactrice pour la revue numérique NonFiction et déléguée générale de la SFAV (Société Française d’Anthropologie Visuelle).

Actuellement doctorante à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, et membre de l’institut ACTE, Marie-Emilie Lorenzi termine sa thèse l‘Activisme rose : analyse des pratiques culturelles et artistiques féministes-queer en France sous la direction de Bernard Darras. Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art et d’un master II en études culturelles, ses domaines de recherche sont l’art contemporain, les pratiques artistiques, culturelles, politiques, militantes, envisagés dans une perspective issue des Cultural Studies et des études féministes. Marie-Emilie Lorenzi est également chargée de cours à Paris 1, rédactrice pour la revue numérique NonFiction et déléguée générale de la SFAV (Société Française d’Anthropologie Visuelle).
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Gérard Pelé est professeur en esthétique et philosophie de l’art à l’ENS Louis-Lumière. Il dirige le programme transversal de recherche en Arts Sonores à l’Institut ACTE. Ses recherches portent sur l’étude des divers dispositifs avec lesquels la création et l’art envisagent l’émergence de pratiques hétérodoxes en questionnant les affects et les relations au corps qu’elles éveillent. Elles se prolongent avec l’étude de l’industrialisation de la production culturelle où sont redéfinis et administrés nos processus de subjectivation impliquant toutes modalités sensorielles. Il est l’auteur d’essais et d’ouvrages littéraires : Art, informatique et mimétisme ; Inesthétiques musicales au XXe siècle ; Études sur la perception auditive ; Le festin de l’ange ; Amouriner.

Gérard Pelé est professeur en esthétique et philosophie de l’art à l’ENS Louis-Lumière. Il dirige le programme transversal de recherche en Arts Sonores à l’Institut ACTE. Ses recherches portent sur l’étude des divers dispositifs avec lesquels la création et l’art envisagent l’émergence de pratiques hétérodoxes en questionnant les affects et les relations au corps qu’elles éveillent. Elles se prolongent avec l’étude de l’industrialisation de la production culturelle où sont redéfinis et administrés nos processus de subjectivation impliquant toutes modalités sensorielles. Il est l’auteur d’essais et d’ouvrages littéraires : Art, informatique et mimétisme ; Inesthétiques musicales au XXe siècle ; Études sur la perception auditive ; Le festin de l’ange ; Amouriner.
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Michael Rinn est agrégé en lettres, docteur de l'Université de Paris-Sorbonne et habilité à diriger des recherches de la Sorbonne. Professeur en sciences du langage à l'Université de Bretagne Occidentale, il est titulaire de la chaire de linguistique française et de stylistique. Il est membre du Centre de Recherche Interuniversitaire en Sociocritique des Textes (CRIST) de l’Université de Montréal. Il a publié des travaux en linguistique textuelle contribue à la modélisation de la littérature du génocide (« L’extrême dans l’écriture contemporaine » 2007 ; « Avec le génocide, l’indicible , 2009. Depuis plusieurs années, il analyse l'articulation nouvelle des discours convaincants (Le combat contre le sida. Rhétorique de la communication publique, 2002), théorisant le fonctionnement rhétorique de l'Internet («Cybernégationnismes» 2006). Dans ses recherches actuelles Michael Rinn S’interroge sur l’usage des passions dans la langue : « Hervé Guibert, fils des Lumières. Pour une rhétorique de l’impouvoir » (2004), Emotions et Discours, (2008) et Communication de l’Etat et gouvernement du social. Pour une société parfaite ? (2009). Actuellement, il écrit un ouvrage avec Josias Semujanga de l’Université de Montréal sur les discours de prévention contre le génocide. Avec Xinren Chen de l’Université de Nankin, il conduit également un projet de recherche sur la discrimination implicite dans les discours publics.

Michael Rinn est agrégé en lettres, docteur de l'Université de Paris-Sorbonne et habilité à diriger des recherches de la Sorbonne. Professeur en sciences du langage à l'Université de Bretagne Occidentale, il est titulaire de la chaire de linguistique française et de stylistique. Il est membre du Centre de Recherche Interuniversitaire en Sociocritique des Textes (CRIST) de l’Université de Montréal. Il a publié des travaux en linguistique textuelle contribue à la modélisation de la littérature du génocide (« L’extrême dans l’écriture contemporaine » 2007 ; « Avec le génocide, l’indicible , 2009. Depuis plusieurs années, il analyse l'articulation nouvelle des discours convaincants (Le combat contre le sida. Rhétorique de la communication publique, 2002), théorisant le fonctionnement rhétorique de l'Internet («Cybernégationnismes» 2006). Dans ses recherches actuelles Michael Rinn S’interroge sur l’usage des passions dans la langue : « Hervé Guibert, fils des Lumières. Pour une rhétorique de l’impouvoir » (2004), Emotions et Discours, (2008) et Communication de l’Etat et gouvernement du social. Pour une société parfaite ? (2009). Actuellement, il écrit un ouvrage avec Josias Semujanga de l’Université de Montréal sur les discours de prévention contre le génocide. Avec Xinren Chen de l’Université de Nankin, il conduit également un projet de recherche sur la discrimination implicite dans les discours publics.
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Ses recherches actuelles s'attachent à déconstruire le virtuel, à partir d’objets divers comme le jeu-vidéo, les territoires… l'architecture et l'art. A côté de cette déconstruction, sont questionnés, entre autres et respectivement, le jeu et sa relation à l'univers du travail, les territoires face au développement intense des réseaux de transmission de l'information, l'architecture également, enfin la définition de l'art, son rapport aux industries culturelles ou encore le statut de l’artiste… Ses recherches s’attachent également à entreprendre la généalogie du virtuel, selon la tradition de l’école épistémologique française. Enfin et plus récemment, elles s'orientent sur l'épistémologie des modélisations en SHS et en Art.

Ses recherches actuelles s'attachent à déconstruire le virtuel, à partir d’objets divers comme le jeu-vidéo, les territoires… l'architecture et l'art. A côté de cette déconstruction, sont questionnés, entre autres et respectivement, le jeu et sa relation à l'univers du travail, les territoires face au développement intense des réseaux de transmission de l'information, l'architecture également, enfin la définition de l'art, son rapport aux industries culturelles ou encore le statut de l’artiste… Ses recherches s’attachent également à entreprendre la généalogie du virtuel, selon la tradition de l’école épistémologique française. Enfin et plus récemment, elles s'orientent sur l'épistémologie des modélisations en SHS et en Art.
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Olivier Schefer est Maître de Conférence d’Esthétique et de Sciences de l’Art, habilité à diriger des recherches, à l’Université Paris, Panthéon-Sorbonne (UFR 04). Spécialiste de la période romantique allemande, et traducteur des écrits posthumes de Novalis, il a publié de nombreux ouvrages et articles sur cette période. Parmi ses travaux récents : Novalis, Paris, éd. Le Félin, 2011. Mélanges romantiques. Hérésies, rêves et fragments, Paris, éd. Le Félin, 2013. On retiendra aussi, cette anthologie publiée en co-direction, La Forme poétique du monde. Anthologie du romantisme allemand, Paris, José Corti, 2003. Auteur d’ouvrages sur le cinéma d’horreur, les fantômes et les zombies, Olivier Schefer travaille enfin sur l’art contemporain : il prépare actuellement un ouvrage sur Robert Smithson pour les éditions du Mamco à Genève.

Olivier Schefer est Maître de Conférence d’Esthétique et de Sciences de l’Art, habilité à diriger des recherches, à l’Université Paris, Panthéon-Sorbonne (UFR 04). Spécialiste de la période romantique allemande, et traducteur des écrits posthumes de Novalis, il a publié de nombreux ouvrages et articles sur cette période. Parmi ses travaux récents : Novalis, Paris, éd. Le Félin, 2011. Mélanges romantiques. Hérésies, rêves et fragments, Paris, éd. Le Félin, 2013. On retiendra aussi, cette anthologie publiée en co-direction, La Forme poétique du monde. Anthologie du romantisme allemand, Paris, José Corti, 2003. Auteur d’ouvrages sur le cinéma d’horreur, les fantômes et les zombies, Olivier Schefer travaille enfin sur l’art contemporain : il prépare actuellement un ouvrage sur Robert Smithson pour les éditions du Mamco à Genève.
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Marie-Noëlle Semet is an associate and lecturer in Plastic Arts (HDR) at the UFR Arts et Sciences de l'Art de Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. She has produced about twenty theatrical scenographies, mainly in Greece (National Theater of Athens, Ancient Theater of Epidaurus, Odeon Herod Atticus, Megaro Mousiki-Athens Concert Hall, Apollo Theater in Patras, etc.). This practice of scenography has guided her field of research on the relationships of the visual arts to the stage. She is the author of a publication named Les plasticiens au Défi de la scène (2000-2015) but also a series of articles published in university journals, on "The staged artistic gesture”, "Three scenographies of Medea "," Epidaurus or the question of space "," The scenography of Matthias Langhoff's Bacchantes "," The animal on stage, like theatrical madness "for a return to the Dionysian", "The visual arts on stage, new mannerism ”,“ Costume as a means of political expression ”,“ The impact of plastic practices on the theater ”or“ The representation of the ancient choir on the contemporary theatrical scene ”, among the most recent.

Marie-Noëlle Semet is an associate and lecturer in Plastic Arts (HDR) at the UFR Arts et Sciences de l'Art de Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. She has produced about twenty theatrical scenographies, mainly in Greece (National Theater of Athens, Ancient Theater of Epidaurus, Odeon Herod Atticus, Megaro Mousiki-Athens Concert Hall, Apollo Theater in Patras, etc.). This practice of scenography has guided her field of research on the relationships of the visual arts to the stage. She is the author of a publication named Les plasticiens au Défi de la scène (2000-2015) but also a series of articles published in university journals, on "The staged artistic gesture”, "Three scenographies of Medea "," Epidaurus or the question of space "," The scenography of Matthias Langhoff's Bacchantes "," The animal on stage, like theatrical madness "for a return to the Dionysian", "The visual arts on stage, new mannerism ”,“ Costume as a means of political expression ”,“ The impact of plastic practices on the theater ”or“ The representation of the ancient choir on the contemporary theatrical scene ”, among the most recent.
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Hélène Sirven est maître de conférences en sciences humaines appliquées à l’art à l’Université Paris 1, UFR 04 Arts plastiques et Sciences de l’art. Thèse d’ethno-esthétique (1994) intitulée « L’image de l’Océanie à travers la revue Le Tour du monde, 1860-1914. Figures de l’exotisme » (dir. G. Lascault et J-L. Paudrat). Membre de Aesthetica, laboratoire ACTE, Université Paris 1. Publications récentes : La culture distribuée, co-direction avec Nicolas Thély, Paris, Scéren CNDP/Ministère de la Culture, 2011 ; De la vulgarité en littérature. Divagations sur un thème, nouvelle traduction du texte de Aldous Huxley (Vulgarity in Literature. Digression from a Theme, 1930), avec Matthew Screech (MMU Manchester, UK), présentation par H. Sirven, Paris, Éditions L’Inventaire, 2009 ; « Les Jardins topologiques de Bruce Nauman : chambres avec vues en sept jours », in Le Syndrome de Venise. La biennalisation de l’art contemporain, sous la direction de Bernard Lafargue, revue Figures de l’art, n°20, Pau, PUP, 2011 ; « Utopie et vulgarisation des mondes lointains au XIXe siècle », L’Utopie. Art, littérature et société, Dominique Berthet (dir.), Paris, L’Harmattan, coll. “Ouverture philosophique”, série “Esthétique”, 2010 ; « Alexis Harding : Deep Painting. De l’incompatible à l’imprévisible », revue du C.E.R.E.A.P. / IUFM Martinique, Recherches en Esthétique n°15, octobre 2009, « L’imprévisible », Dominique Berthet (dir.). Traductions aux éditions B2 (Nikola Jankovic, dir.) dont Beatriz Colomina, « La pelouse américaine en guerre, de Pearl Harbour à la crise des missiles, 1941-1961 » (The Lawn in War: 1941-1961, 1999), dans Beatriz Colomina. La pelouse américaine en guerre, de Pearl Harbour à la crise des missiles (1941-1961), Paris, B2, 2011 ; Carol Willis, Form Follows Finance. L’Empire State Building et les forces qui l’ont façonné, Paris, éditions B2, 2012.

Hélène Sirven est maître de conférences en sciences humaines appliquées à l’art à l’Université Paris 1, UFR 04 Arts plastiques et Sciences de l’art. Thèse d’ethno-esthétique (1994) intitulée « L’image de l’Océanie à travers la revue Le Tour du monde, 1860-1914. Figures de l’exotisme » (dir. G. Lascault et J-L. Paudrat). Membre de Aesthetica, laboratoire ACTE, Université Paris 1. Publications récentes : La culture distribuée, co-direction avec Nicolas Thély, Paris, Scéren CNDP/Ministère de la Culture, 2011 ; De la vulgarité en littérature. Divagations sur un thème, nouvelle traduction du texte de Aldous Huxley (Vulgarity in Literature. Digression from a Theme, 1930), avec Matthew Screech (MMU Manchester, UK), présentation par H. Sirven, Paris, Éditions L’Inventaire, 2009 ; « Les Jardins topologiques de Bruce Nauman : chambres avec vues en sept jours », in Le Syndrome de Venise. La biennalisation de l’art contemporain, sous la direction de Bernard Lafargue, revue Figures de l’art, n°20, Pau, PUP, 2011 ; « Utopie et vulgarisation des mondes lointains au XIXe siècle », L’Utopie. Art, littérature et société, Dominique Berthet (dir.), Paris, L’Harmattan, coll. “Ouverture philosophique”, série “Esthétique”, 2010 ; « Alexis Harding : Deep Painting. De l’incompatible à l’imprévisible », revue du C.E.R.E.A.P. / IUFM Martinique, Recherches en Esthétique n°15, octobre 2009, « L’imprévisible », Dominique Berthet (dir.). Traductions aux éditions B2 (Nikola Jankovic, dir.) dont Beatriz Colomina, « La pelouse américaine en guerre, de Pearl Harbour à la crise des missiles, 1941-1961 » (The Lawn in War: 1941-1961, 1999), dans Beatriz Colomina. La pelouse américaine en guerre, de Pearl Harbour à la crise des missiles (1941-1961), Paris, B2, 2011 ; Carol Willis, Form Follows Finance. L’Empire State Building et les forces qui l’ont façonné, Paris, éditions B2, 2012.
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Professeur de cinéma à l’Université de Paris 1 Panthéon – Sorbonne, il y dirige le Master en scénario, réalisation et production. Frédéric Sojcher est cinéaste. Il a réalisé dix courts métrages, trois longs métrages : Regarde-moi (2000), Cinéastes à tout prix (2005), Hitler à Hollywood (2011). Il a écrit et coordonné une vingtaine de livres. Derniers titres parus : Pratiques du cinéma (Klincksieck, 2011), Le Fantôme de Truffaut (Impressions nouvelles, 2013), Cinéma et Musique : accords parfaits (en coordination avec N.T. Binh et José Moure, Impressions nouvelles, 2014).

Professeur de cinéma à l’Université de Paris 1 Panthéon – Sorbonne, il y dirige le Master en scénario, réalisation et production. Frédéric Sojcher est cinéaste. Il a réalisé dix courts métrages, trois longs métrages : Regarde-moi (2000), Cinéastes à tout prix (2005), Hitler à Hollywood (2011). Il a écrit et coordonné une vingtaine de livres. Derniers titres parus : Pratiques du cinéma (Klincksieck, 2011), Le Fantôme de Truffaut (Impressions nouvelles, 2013), Cinéma et Musique : accords parfaits (en coordination avec N.T. Binh et José Moure, Impressions nouvelles, 2014).
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José Romero Tenorio est Docteur en Arts et Études Culturelles de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication de l'Universidad Complutense de Madrid. Il travaille sur le développement créatif et la planification stratégique pour des campagnes publicitaires. Il est aussi Professeur Assistant de l'Universidad Católica de Pereira (Colombie) et a été Visiting Scholar à Harvard University.

José Romero Tenorio est Docteur en Arts et Études Culturelles de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication de l'Universidad Complutense de Madrid. Il travaille sur le développement créatif et la planification stratégique pour des campagnes publicitaires. Il est aussi Professeur Assistant de l'Universidad Católica de Pereira (Colombie) et a été Visiting Scholar à Harvard University.

Apolline Torregrosa, docteur en Sociologie et Education artistique, est professeure et chercheur en art, design, éducation et sociologie. Elle enseigne dans diverses écoles supérieures d’art et design en France et Espagne. Elle est professeure invitée du programme de master et doctorat d’éducation artistique de l’Université de Gérone et Grenade en Espagne. Elle est coordinatrice et fondatrice de l’Association Culturelle Sousencre, à partir de laquelle elle développe des activités culturelles, artistiques et éducatrices.

Apolline Torregrosa, docteur en Sociologie et Education artistique, est professeure et chercheur en art, design, éducation et sociologie. Elle enseigne dans diverses écoles supérieures d’art et design en France et Espagne. Elle est professeure invitée du programme de master et doctorat d’éducation artistique de l’Université de Gérone et Grenade en Espagne. Elle est coordinatrice et fondatrice de l’Association Culturelle Sousencre, à partir de laquelle elle développe des activités culturelles, artistiques et éducatrices.
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Artiste-enseignant-chercheur, Ivan Toulouse est professeur des universités à Rennes 2. Il y dirige le département des arts plastiques et tente d'y favoriser la pratique artistique autonome des étudiants. Il est membre de l'équipe « Arts, pratiques et poétiques » (EA 3208) et ses recherches portent sur les processus de création et les modalités de la pensée (et de l'impensé) qui y sont à l’œuvre ainsi qu'aux analogies fonctionnelles entre l'art et la science. Il a participé au projet ANR CREAPRO - Etude empirique du processus créatif dans différents domaines. Il est cofondateur de la collection « Eurêka & Cie » chez L'Harmattan, et notamment l'auteur en 2012 du livre Clair-obscur – Essai sur la pensée créatrice et, la même année, de Décoder le réel – Dialogue, avec le physicien et philosophe, Pierre Malifaud. Son activité artistique a pour objet la sculpture, le dessin, la vidéo sans caméra et la poésie.

Artiste-enseignant-chercheur, Ivan Toulouse est professeur des universités à Rennes 2. Il y dirige le département des arts plastiques et tente d'y favoriser la pratique artistique autonome des étudiants. Il est membre de l'équipe « Arts, pratiques et poétiques » (EA 3208) et ses recherches portent sur les processus de création et les modalités de la pensée (et de l'impensé) qui y sont à l’œuvre ainsi qu'aux analogies fonctionnelles entre l'art et la science. Il a participé au projet ANR CREAPRO - Etude empirique du processus créatif dans différents domaines. Il est cofondateur de la collection « Eurêka & Cie » chez L'Harmattan, et notamment l'auteur en 2012 du livre Clair-obscur – Essai sur la pensée créatrice et, la même année, de Décoder le réel – Dialogue, avec le physicien et philosophe, Pierre Malifaud. Son activité artistique a pour objet la sculpture, le dessin, la vidéo sans caméra et la poésie.
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Konstantinos Vassiliou est docteur de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est l'auteur du livre Pros tin technologia tis technis/Vers la technologie de l'art (2012, Plethron Press) et il a dirigé l'ouvrage Techni kai Dimiourgikotita/Art et créativité (Plethron Press, 2014). Il publie sur la théorie de l'art et de la culture, sujets qu'il enseigne à l'Ecole des Beaux Arts d'Athènes.

Konstantinos Vassiliou est docteur de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est l'auteur du livre Pros tin technologia tis technis/Vers la technologie de l'art (2012, Plethron Press) et il a dirigé l'ouvrage Techni kai Dimiourgikotita/Art et créativité (Plethron Press, 2014). Il publie sur la théorie de l'art et de la culture, sujets qu'il enseigne à l'Ecole des Beaux Arts d'Athènes.
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Docteur en philosophie de l’Université Paris Descartes, Stéphane Vial est Maître de conférences en Design à l’Université de Nîmes et chercheur à l’Institut ACTE (UMR 8218), équipe de “Sémiotique des Arts et du Design”. Pendant huit ans, il a été professeur de philosophie à l’École Boulle. Ses recherches portent sur les technologies, la culture numérique et le design ; elles ont été présentées dans plusieurs conférences internationales, à New York, à Lisbonne, à Tokyo. Son nouveau livre, L’être et l’écran : comment le numérique change la perception, a été publié aux Presses Universitaires de France à la Rentrée 2013. Il est également l’auteur de Court traité du design (PUF, 2010), traduit en Suédois, Coréen et Chinois. Site : http://www.stephane-vial.net

Docteur en philosophie de l’Université Paris Descartes, Stéphane Vial est Maître de conférences en Design à l’Université de Nîmes et chercheur à l’Institut ACTE (UMR 8218), équipe de “Sémiotique des Arts et du Design”. Pendant huit ans, il a été professeur de philosophie à l’École Boulle. Ses recherches portent sur les technologies, la culture numérique et le design ; elles ont été présentées dans plusieurs conférences internationales, à New York, à Lisbonne, à Tokyo. Son nouveau livre, L’être et l’écran : comment le numérique change la perception, a été publié aux Presses Universitaires de France à la Rentrée 2013. Il est également l’auteur de Court traité du design (PUF, 2010), traduit en Suédois, Coréen et Chinois. Site : http://www.stephane-vial.net
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Diplômée d’un Doctorat en Arts et Sciences de l’Art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Richard Conte, Hélène Virion interroge l’essence de la création photographique. Dans le prolongement de ses recherches doctorales, intitulées « L’instance photographique : Pour une requalification de la création en photographie », elle poursuit ses recherches théoriques, poïétiques et plastiques sur l’image numérique à l’ère de la manipulation du réel. En tant que photographe plasticienne, elle élabore une forme photographique en sursis qui tend à susciter une appréhension (www.helenevrion.fr). Elle en questionne le référent, comme l’expérience qui en émane. Elle pousse d’ailleurs le propos jusqu’à mettre en paradigme suspens photographique et suspense cinématographique. Elle est également chargée de cours à l’Université Paris 1.

Diplômée d’un Doctorat en Arts et Sciences de l’Art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction de Richard Conte, Hélène Virion interroge l’essence de la création photographique. Dans le prolongement de ses recherches doctorales, intitulées « L’instance photographique : Pour une requalification de la création en photographie », elle poursuit ses recherches théoriques, poïétiques et plastiques sur l’image numérique à l’ère de la manipulation du réel. En tant que photographe plasticienne, elle élabore une forme photographique en sursis qui tend à susciter une appréhension (www.helenevrion.fr). Elle en questionne le référent, comme l’expérience qui en émane. Elle pousse d’ailleurs le propos jusqu’à mettre en paradigme suspens photographique et suspense cinématographique. Elle est également chargée de cours à l’Université Paris 1.
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Après une formation en Psychologie et en Informatique (thèse UTC, HDR Paris VI), il a mené une double carrière dans la recherche et développement privée et publique (ingénieur cogniticien, chercheur en ergonomie cognitive à France Telecom Recherche et Développement). Il contribue à introduire en France la recherche en «Computer Supported Cooperative Work» (CSCW) en créant en 1995 avec le groupe de recherche qu'il anime, les conférences scientifiques internationales COOP sur la conception des systèmes coopératifs. Professeur à l'Université de technologie de Troyes en 1998, il crée le premier laboratoire pluridisciplinaire français entre sciences humaines et sciences de l'ingénieur sur les problématiques du travail coopératif : Tech-CICO (Technologies de la coopération pour l'innovation et le changement organisationnel). A son arrivée au Cnam, il crée avec Ghislaine Chartron (chaire d'Ingénierie documentaire/ INTD) le laboratoire Dicen-IDF (Dispositifs d'information et de communication à l'ère du numérique en Ile de France), qu’il dirige. Ses recherches actuelles couvrent l'étude des mutations sociales et organisationnelles induites par la généralisation du numérique abordée sous l’angle de la théorie du document (documentarisation et documents pour l’action) ; la conception de nouveaux dispositifs de diffusion et de partage de l’information impliquant de nouveaux systèmes d’organisation des connaissances (web socio-sémantique) et la recherche de nouvelles formes d'innovation sociotechnique s'inscrivant dans la perspective des économies de la convivialité basée sur l’analyse des processus de coopération prenant en compte les activités dites « immatérielles et relationnelles » (sémiotique des transactions coopératives). www.zacklad.org www.dicen-idf.org http://communication-culture.cnam.fr/chef-de-projet-numerique-2-0/ http://recolnat.org/ http://www.sfsic.org/

Après une formation en Psychologie et en Informatique (thèse UTC, HDR Paris VI), il a mené une double carrière dans la recherche et développement privée et publique (ingénieur cogniticien, chercheur en ergonomie cognitive à France Telecom Recherche et Développement). Il contribue à introduire en France la recherche en «Computer Supported Cooperative Work» (CSCW) en créant en 1995 avec le groupe de recherche qu'il anime, les conférences scientifiques internationales COOP sur la conception des systèmes coopératifs. Professeur à l'Université de technologie de Troyes en 1998, il crée le premier laboratoire pluridisciplinaire français entre sciences humaines et sciences de l'ingénieur sur les problématiques du travail coopératif : Tech-CICO (Technologies de la coopération pour l'innovation et le changement organisationnel). A son arrivée au Cnam, il crée avec Ghislaine Chartron (chaire d'Ingénierie documentaire/ INTD) le laboratoire Dicen-IDF (Dispositifs d'information et de communication à l'ère du numérique en Ile de France), qu’il dirige. Ses recherches actuelles couvrent l'étude des mutations sociales et organisationnelles induites par la généralisation du numérique abordée sous l’angle de la théorie du document (documentarisation et documents pour l’action) ; la conception de nouveaux dispositifs de diffusion et de partage de l’information impliquant de nouveaux systèmes d’organisation des connaissances (web socio-sémantique) et la recherche de nouvelles formes d'innovation sociotechnique s'inscrivant dans la perspective des économies de la convivialité basée sur l’analyse des processus de coopération prenant en compte les activités dites « immatérielles et relationnelles » (sémiotique des transactions coopératives). www.zacklad.org www.dicen-idf.org http://communication-culture.cnam.fr/chef-de-projet-numerique-2-0/ http://recolnat.org/ http://www.sfsic.org/
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